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De Sangosse a pour objectif de couvrir 17 millions d’hectares d’ici neuf ans avec ses biosolutions © AdobeStock

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Si De San­gosse est lea­der des bio­so­lu­tions en France (son slo­gan), c’est parce que c’est le cas aujourd’­hui, mais c’est aus­si parce que l’en­tre­prise du Lot-et-Garonne pense déjà à demain. Ain­si, elle a pour objec­tif de cou­vrir 17 mil­lions d’hec­tares d’i­ci neuf ans avec ses bio­so­lu­tions, qu’elle déve­loppe depuis déjà quinze ans.

 

Ain­si, en 2019, les bio­so­lu­tions repré­sen­taient 8 mil­lions d’hec­tares. Pour pro­gres­ser et « pro­duire mieux avec moins », il faut dès à pré­sent se pen­cher sur la recherche, notam­ment sur  « la connais­sance et l’ex­ploi­ta­tion de l’in­ter­dé­pen­dance bio­lo­gique et éco­lo­gique entre les plantes ». 

 

De San­gosse pro­pose des bio­fer­ti­li­sants, des bio­sti­mu­lants, du bio­con­trôle, des adju­vants ain­si que les outils pour pilo­ter tout cela (OAD notam­ment). D’ailleurs, êtes-vous allés consul­ter, dans un autre style, les OAD de la #Posi­ti­ve­Pro­duc­tion ? 

 

Des pro­jets dans les cartons
De San­gosse sou­haite atteindre, au niveau de la pro­tec­tion des plantes, 6 mil­lions d’hec­tares en 2030, 8 mil­lions pour les adju­vants et 3 mil­lions pour les bio­fer­ti­li­sants et stimulants. 

 

Aujourd’­hui, 22 spé­cia­li­tés de bio­con­trôle sont pro­po­sées dans les quatre branches évo­quées. Huit autres pro­jets seront lan­cés dans les un à trois ans dans l’Hexagone. 

 

De quoi anti­ci­per l’a­ve­nir avec opti­misme pour la firme, qui est très pré­sente en VAM et tra­vaille acti­ve­ment à répondre, en grandes cultures, à une demande évi­dem­ment de plus en plus forte.

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