Cette semaine, c'est le très sérieux ministère de l'Agriculture, et plus précisément son site Internet, sur la page consacrée à la réglementation des produits phytosanitaires, qui nous a bien fait rigoler.
Dans dix jours, c'est la St-Valentin : chocolats, fleurs, bonbons, bon restau, nuit d'amour, cœur sur vous, etc. L'an dernier, à la #PositiveProduction, on avait choisi de célébrer la fête des amoureux comme des machos. Cette année, on préfère vous aider à vous préparer et à faire les bons choix.
Pourquoi les agriculteurs n'arrêtent-ils pas de manifester ? Près de deux cents agriculteurs, le 14 décembre, ont fait flamber des palettes devant le Conseil d'État. Ils contestaient les distances minimales d'épandage, fixées à cinq mètres,
Voici une initiative tout à fait originale dans le monde des syndicats agricoles, dont la rédaction de la #PositiveProduction est un témoin privilégié, quasiment en temps réel. Jean-Jacques M, 53 ans, agriculteur dans le Lot-et-Garonne, a été élu, il y a quelques jours, président du MSAASM (Mon Syndicat Agricole Avec Seulement Moi). Il en est également le trésorier et le secrétaire. Il est aussi le seul membre de ce syndicat à nul autre pareil. Rencontre.
Selon l’Insee, un tiers des ressources des ménages agricoles provient de l’activité agricole. Ils tirent donc l’essentiel de leurs revenus d’autres activités.
Janusz Wojciechowski, le commissaire européen à l’Agriculture, nous a bien fait rigoler, le 10 janvier, au Parlement européen.
La PAC est un sujet qui cristallise les tensions au sein même de la profession agricole. Entre ceux qui ne touchent pas assez, ceux qui touchent trop, ceux qui voudraient vivre de leur métier et non des subventions, ceux qui trouvent que les autres touchent trop parce qu'ils touchent plus qu'eux… difficile de s'y retrouver. Heureusement, nous sommes là pour vous aider à répondre à cette épineuse question : Et vous, êtes-vous un bon profiteur de la PAC ? Sur ce sujet sensible, comme toujours, notre test de personnalité, en plus d'être extrêmement révélateur, est très sérieux !
Michel-Edouard Leclerc a annoncé, mardi 11 janvier, qu'il bloquait le prix de la baguette à 0,29 € pendant quatre mois, déclenchant la colère des boulangers. Pour eux, il est impossible de s'aligner (ils n'écoulent clairement pas les mêmes volumes que l'enseigne). Le prix moyen, en France, de la baguette s'établit à 0,90 €, d'après l'Insee (Institut national de la statistique et des études économiques).
Vous lisez avec passion notre série Fiction et trépignez à l'idée de savoir comment tout cela va finir ? Si ce n'est pas encore le cas, foncez découvrir l'avenir (imaginé) d'une France sans phyto !