Le changement climatique a cela de déstabilisant qu’il n’épargne presque aucun secteur d’activité : bien qu’à des degrés extrêmement divers, la responsabilité de son aggravation, tout comme ses conséquences, sont partagées.
Chaque profession possède ses propres mots, ses termes techniques spécifiques, ses expressions et son langage. Les connaître vous fait appartenir à la « famille ». Et parce que la langue française n'est pas mieux incarnée que par Bernard Pivot, à la #PositiveProduction, on s'est interrogés : Et vous, feriez-vous un bon Bernard Pivot de l'agriculture ?
C'est ancré dans l'histoire française, les grandes écoles d'ingénieurs sont publiques et, symboliquement, la mise en vente des sites qui les hébergent fait toujours des remous.
Rha la la, sacrés énarques du ministère de l'Agriculture ! Ils nous ont encore bien fait rire cette semaine avec les récompenses de leur compétition de jeu vidéo ! Voyez plutôt.
Depuis cet été, et encore plus depuis la fin du mois d'octobre, la hausse du prix du pain est au cœur des conversations. Les Français ont vu les prix de l'énergie augmenter. Si celui du pain, produit de grande consommation, venait s'y ajouter, ça ferait mal au portefeuille. Mais peut-on vraiment attribuer la hausse du prix du pain à celle du prix du blé ?
On a tous vécu « ce fameux dîner » au cours duquel on a le « plaisir » d’échanger avec des gens qui ont un avis sur les agriculteurs et l’agriculture mais… qui n’y connaissent rien ! Aujourd’hui, « les agriculteurs, ces gens sans formation… ». Le type était plutôt sympathique et vraiment très brillant. Nos hôtes l’avaient présenté ainsi : Hugo, normalien et agrégé. Ça vous pose un gars quand même. Plutôt bienveillant, il ne se mettait pas en avant et restait attentif à ce que disaient les autres.
« C’était “Germinal” dans les exploitations agricoles » titre le site du Monde du 22 mai. Trois jours plus tard, le site de l’Humanité choisit : « Travail agricole. Terra Fecundis sur le banc des accusés » et reprend en introduction la même phrase du procureur au cours du retentissant procès de l’entreprise espagnole. Associer l’agriculture à Germinal, on a fait mieux en termes de publicité !
Depuis l'avènement d'Internet, il ne fait nul doute que nos vies se sont accélérées d'une manière jamais vue auparavant dans l'histoire de l'humanité. L'évolution de l'organisation au travail de Bill Slowmotion, agriculteur dans le bush australien, qui dépasse l'imagination, en témoigne. C'est au début des années 2000 que tout a changé pour lui. Il explique : « Tout a commencé à aller plus vite. Nous sommes passés à deux récoltes par an, puis trois, puis quatre. Ensuite, il a fallu semer le lundi pour récolter le dimanche [N.D.L.R. : il fait toujours très chaud en Australie]. C'est devenu n'importe quoi ! Je ne faisais pourtant que suivre les conseils de ma coopérative… » L'homme a donc dû investir, emprunter et emprunter encore pour pouvoir suivre la cadence. Vingt ans plus tard, il possède 25 moissonneuses-batteuses qui se relaient jour et nuit, une flotte de 67 tracteurs avec remorque et pas moins de 116 semoirs. Il ne parvient même plus à évaluer le tonnage de semis qu'il achète chaque année. Les banques de la région refusent de lui prêter de l'argent tellement ses dettes leur semblent abyssales !
S'il est une responsabilité politique souvent confiée à des femmes, c'est bien celle de ministre de l'Écologie. Comme ce poste est lié de près à l'agriculture, on vous propose, à la #Positive Production, un test de personnalité : Et vous, feriez-vous une bonne ministre de l'Écologie ?