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Imaginez sortir demain des phytos… sans avoir préparé cette sortie part4

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Qua­trième partie

Juillet 2029 : Un été sous haute tension

Les gros titres des jour­naux, en cette période tra­di­tion­nel­le­ment dédiée aux vacances sco­laires, sont bien dif­fé­rents de ceux des années pré­cé­dentes. Rien sur les départs, les embou­teillages, la météo. Ceux qui conti­nuent de paraître (car le pays tourne désor­mais au ralen­ti) ne parlent que du risque de famine en France et la popu­la­tion évi­dem­ment, a bien autre chose en tête que d’aller se faire dorer la pilule sur des plages surpeuplées.

 

Pas de crise en France ?

Les pays qui four­nis­saient la France ont déci­dé, début mai, de limi­ter leurs expor­ta­tions à des­ti­na­tion de l’Hexagone. Il s’agit, pour eux, d’affirmer leur puis­sance poli­tique et éco­no­mique, main­te­nant que notre pays est à terre et ne peut lut­ter. Le gou­ver­ne­ment se veut ras­su­rant, mais le pas­sé, peu­plé de ratés, resur­git : « En 2020, ils ont dit qu’il y avait des masques mais c’était faux ! » entend-on régu­liè­re­ment. Le gou­ver­ne­ment ren­contre régu­liè­re­ment les diri­geants étran­gers, mais c’est l’impasse. Les Bri­tan­niques veulent se ven­ger du Brexit, les États-Unis de l’odeur du camem­bert et les Russes d’on ne sait trop quoi.

 

Alors que le 14 juillet approche, l’Élysée a annon­cé le défi­lé le plus impor­tant (en hommes et en maté­riels) de ces cin­quante der­nières années : « La France reste un grand pays, nous devons le rap­pe­ler à nos conci­toyens et à nos par­te­naires étran­gers. » Une menace à peine voilée ?

 

Les jar­dins ama­teurs ne sont pas la solution

Depuis une année, le gou­ver­ne­ment a matra­qué que, si les Fran­çais sou­hai­taient conti­nuer à pou­voir man­ger, ils devaient culti­ver leur jar­din eux-mêmes. Sans se baser sur des études scien­ti­fiques, et avec la même idéo­lo­gie que quelques années aupa­ra­vant (vers 2018), les pro­duits de pro­tec­tion des cultures ont été inter­dits et l’utilisation ceux de bio­con­trôle réduite à une dose minime (1/100e). Les mêmes causes ayant les mêmes consé­quences, les mala­dies se sont empa­rées des cultures des jar­dins ama­teurs comme elles s’étaient ruées sur celles des pro­fes­sion­nels et bien peu ont pu pro­fi­ter de leur récolte.

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