Alors qu'Emmanuel Macron défendait sur le média en ligne Brut, son bilan sur le glyphosate le 4 décembre (lien vers l'article Scandale Prod1 : Macron dans Brut sur le Glyphosate), le lendemain, les sénateurs ont adopté un amendement « permettant la mise en place d’un crédit d’impôt temporaire d’un montant de 2 500 € pour soutenir les entreprises agricoles qui déclarent en 2021 et/ou 2022 qu’elles n’utilisent plus de produits phytopharmaceutiques contenant la substance active glyphosate, en complément des crédits d’impôts pour l’agriculture biologique et la Haute Valeur Environnementale (HVE). Ce crédit vise les filières les plus impactées économiquement en raison de leur consommation de glyphosate, ce qui est le cas en particulier des cultures permanentes (viticulture, arboriculture) et des grandes cultures. »
C'est une bonne nouvelle qui se décline en chiffres et témoigne qu'une tendance de fond est engagée ! Les ventes des substances actives de produits phytosanitaires ont reculé en 2019 en France. Exprimées en tonnes de matières actives, elles ont baissé de 23,8 % par rapport à 2018 a annoncé l'UIPP, soit 52 347 tonnes contre 68 678 tonnes en 2018.