Pollueurs, meurtriers, voleurs, criminels, assistés,... voilà des mots que l’on entend beaucoup trop souvent dans la bouche de certains de nos concitoyens, d’ONG bien pensantes et de politiques avides de gagner grâce à certaines postures, une partie de l’électorat.
Salon après salon, événement après événement, rencontres sur le terrain après rencontres sur le terrain,... nous croisons encore trop souvent des personnes ne faisant pas la distinction entre biocontrôle et agriculture biologique.
Un produit phytosanitaire de biocontrôle, pour quoi faire ? On entend de plus en plus parler de l’efficacité des biosolutions par rapport aux produits conventionnels. Au-delà de leur efficacité, elles offrent une alternative plus naturelle aux produits conventionnels puisqu’elles sont sans danger pour la santé et pour l’environnement.
Si les chercheurs sont divisés sur le sujet depuis des années, il serait possible de passer à 60% d’agriculture bio mondiale en 2050 selon une étude de l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (Inrae).
L'agriculture française a produit 0,22 gramme de GES (gaz à effet de serre) en CO2 équivalent en 2017. C'est une étude parue dans la revue scientifique Nature fin janvier 2021 qui l'affirme.
Même si on ne la voit pas, la dérive est un phénomène récurrent au moment de la pulvérisation. La limiter, autrement dit : réduire la déperdition de produit pulvérisé, permet d’ augmenter l’efficacité du traitement sur les cultures, régularisent leur efficacité en conditions difficiles et limitent l’impact environnemental des applications.