Connue pour ses vidéos chocs, l’association de défense des animaux L214 n’est pas spécialement en phase avec la profession agricole, notamment les éleveurs, souvent pris à partie pour les mauvais traitements infligés aux animaux. Du coup, on vous pose la question à travers ce test de personnalité : faut-il avoir peur de L214 ?
Promulguée le 30 octobre 2018, la loi Egalim devait permettre de mieux répartir la valeur au sein de la filière agricole en faisant en sorte qu'elle soit plus profitable aux agriculteurs. Depuis, pourtant, force est de constater que cette loi n'a pas donné les résultats escomptés. Johan V. , agriculteur ardennais, a donc décidé d'employer les grands moyens. Pour autant, ceux-ci n'incluent pas de manifestation, de blocage des péages autoroutiers, d'opération escargot avec son tracteur sur le périphérique parisien, ou d'épandage de lait devant la préfecture. Pour lui, tout cela, c'est du déjà-vu. Cet exploitant agricole de 38 ans a donc eu une idée inédite et plutôt révolutionnaire. Il explique : « Tous les jours, j'allume un grand cierge, comme on en trouve dans les églises, avec une croix rouge peinte dessus. Et je prie. »
L’agriculture a parfois mauvaise presse et les enjeux liés au changement climatique peuvent y contribuer. Certes le secteur agricole pollue, mais on oublie bien souvent qu’il est, contrairement aux autres secteurs, un formidable puits à carbone, venant compenser en partie les émissions émises. Il offre en outre d’importantes possibilités de développement des énergies renouvelables.
On entend souvent dire que les quantités aujourd'hui produites en agriculture ne permettent pas aux denrées agricoles d'être qualitatives, et qu'elles étaient meilleures avant. Voici quelques raisons de penser le contraire.
Les hommes politiques sont formidables : alors que la population est affamée, que l’année passée a été catastrophique au niveau des productions à cause d’une canicule sans précédent, la Commission européenne, aux abonnés absents depuis le début de la crise, refait parler d’elle en rappelant qu’il est temps de tenir des objectifs datant… de 2021 ! Les hommes et femmes (dans le domaine, pas de jaloux) politiques sont toujours prêts à une nouvelle sortie à laquelle on ne s’attendrait pas compte tenu des circonstances. Alors que la situation alimentaire en France est catastrophique et que la population est au bord de la famine, que les récoltes 2029 ont été quasi nulles à cause d’une canicule de plus d’un mois et d’une interdiction d’irriguer découlant directement de la loi Pompili 7, la même Barbara Pompili, rappelait, mardi 4 décembre 2029, que 2030 serait l’année où la production agricole française devrait atteindre 25 % de bio !
Smartphones, applications agricoles, Internet… il y a déjà maintenant trois décennies que ces outils de communication ont peu à peu fait leur entrée dans le monde agricole, jusqu’à devenir indispensables. Mais les avancées technologiques ne s’arrêtent pas là ! Désormais, satellites, capteurs, drones, informatique embarquée, etc. trouvent eux aussi leur déclinaison agricole et constituent l’une des assises de l’agriculture numérique, dite « de précision ».
L’agriculture c’est une vocation, on le sait. Il n’empêche. Les moments de doute sont nombreux. Quand on voit les difficultés auxquelles sont confrontés les agriculteurs, comment parfois ne pas s’interroger sur la voie qu’ils ont choisie ?
La FNSEA d’un bord, la FNAB de l’autre côté. Et la PAC pour chapeauter cette communauté ? Les JA par ailleurs, la Coordination Rurale par ici. Et le ministère qui taxe les superficies ? Les petits exploitants à ma gauche, les grandes cultures à ma droite. Et tout l’aval qui les exploite ? Les éleveurs ici, Les agriculteurs là-bas. Et entre les deux, c’est le désert ?