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Les limaces peuvent repré­sen­ter un pro­blème majeur en agri­cul­ture. L’une de leurs carac­té­ris­tiques fon­da­men­tales est leur pro­pen­sion à se des­sé­cher, ce qui influe consi­dé­ra­ble­ment sur leurs habi­tudes et leur acti­vi­té. Com­prendre leur com­por­te­ment et les fac­teurs envi­ron­ne­men­taux qui le condi­tionnent est cru­cial pour une ges­tion effi­cace de ces ravageurs.

Adaptation au nocturne

Les limaces ont prin­ci­pa­le­ment une acti­vi­té noc­turne. Pen­dant la jour­née, elles se réfu­gient dans les inter­stices du sol ou les fis­sures créées par le sys­tème raci­naire des plantes. Ce com­por­te­ment les pro­tège des condi­tions envi­ron­ne­men­tales défa­vo­rables, notam­ment de l’ex­po­si­tion directe au soleil.

Déplacements de nuit

Lors­qu’elles émergent en sur­face, les limaces deviennent actives prin­ci­pa­le­ment la nuit. Elles se déplacent de manière vorace, par­cou­rant de longues dis­tances entre les par­celles. Les esti­ma­tions indiquent que la limace grise peut par­cou­rir de 4 à 5 mètres par nuit, tan­dis que la limace noire est géné­ra­le­ment limi­tée à 2 à 3 mètres par nuit. !

Conditions climatiques favorables

Cepen­dant, lorsque les condi­tions cli­ma­tiques deviennent favo­rables, avec des tem­pé­ra­tures situées entre 13 et 18°C et une humi­di­té rela­tive d’en­vi­ron 75%, les limaces sont en mesure de faire sur­face. C’est à ce moment-là qu’elles deviennent une menace poten­tielle pour les cultures.

Impact sur les cultures

L’ac­ti­vi­té noc­turne des limaces en sur­face est par­ti­cu­liè­re­ment pré­oc­cu­pante pour les agri­cul­teurs, car c’est à ce moment-là qu’elles causent des dégâts aux cultures. Elles dévorent les par­ties aériennes des plantes, ce qui peut entraî­ner des pertes de ren­de­ment significatives.

Aus­si, la com­pré­hen­sion du com­por­te­ment noc­turne des limaces et de leurs pré­fé­rences envi­ron­ne­men­tales est essen­tielle pour éla­bo­rer des stra­té­gies de ges­tion effi­caces. Les agri­cul­teurs doivent être conscients des condi­tions cli­ma­tiques qui favo­risent l’ac­ti­vi­té en sur­face de ces orga­nismes nui­sibles et mettre en œuvre des mesures de pré­ven­tion et de contrôle appro­priées pour mini­mi­ser les dom­mages poten­tiels aux cultures.

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