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Ras-le-bol… des gens qui oublient d’où vient ce qu’ils mangent

Et vous, faites-vous partie de ceux qui oublient ce qu'ils mangent ? © AdobeStock

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Dans les années 1980, tout le monde, même les cita­dins, avait au moins un grand-père, un oncle, un cou­sin, en bref, un membre de la famille… qu’il connais­sait au moins de loin, qui était agri­cul­teur, éle­veur, maraî­cher, paysan…

 

Aujourd’hui, il sem­ble­rait que ces racines aient été oubliées. Les gens des villes semblent issus… de la ville. La proxi­mi­té avec la nature ou la cam­pagne n’est plus bonne que pour les week-ends ou les vacances, ce qui n’empêche pas d’exiger, en vrac, plus de bio dans les assiettes, de meilleures condi­tions de pro­duc­tion, l’arrêt des trai­te­ments phy­to­sa­ni­taires, le retour des abeilles, voire des prix plus bas et, bien sûr, l’arrêt du chant du coq au petit matin dans la ferme voi­sine ou des cloches des vaches dans le pré voisin…

 

Mais pour­quoi rap­pe­ler d’où l’on vient ? Parce que, au-delà de l’origine de cha­cun, il sem­ble­rait que tout ce petit monde ait oublié, éga­le­ment, que chaque jour il faut man­ger et que le conte­nu de leur assiette pro­vient, je vous le donne en mille… du tra­vail de ces mêmes agri­cul­teurs, arbo­ri­cul­teurs et autres maraîchers !

 

C’est pour­quoi moi, fils, petit-fils, et arrière-petit-fils d’agriculteurs, etc, je n’oublie pas que dans mon assiette, il y a un peu de votre tra­vail, Papa, Papi, Grand-Papi, et tous les autres.

 

Et pour cela (et pour le reste), merci.

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