N'en déplaise à certains sceptiques sur la formation en agriculture, les agriculteurs d'aujourd'hui suivent des études et font des formations, avec un très bon niveau. Ainsi, suite à la session de juin, le ministère de l'Agriculture a annoncé que l’enseignement agricole avait enregistré un taux de réussite de 90,7 % sur l’ensemble de ses diplômes. Rappelons qu'ils s'étendent du certificat d’aptitude professionnelle (CAP) au brevet de technicien supérieur agricole (BTSA). Ce sont donc 66 984 élèves sur 77 226 inscrits qui ont été diplômés.
C'est quelque chose que l'on aime bien, à la #PositiveProduction : une idée de rien, mais qui est ingénieuse, qui change la vie et qui est plutôt solidaire. Cette idée, c'est Agribiolien (https://www.agribiolien.fr/), une plateforme de petites annonces en ligne réservée aux agriculteurs bio, mise en ligne par le Réseau Fnab. Alors, oui, il n'est pas très beau. Mais il est fonctionnel, intelligent et pratique. Et c'est… tout ce qu'on lui demande !
Agriculteur dans le XVIe arrondissement de Paris depuis mai 1968, Jacques S. devrait défrayer la chronique dans les prochains jours. D’ici quelques jours, l’exploitant âgé de 86 ans sera en effet le premier agriculteur à prendre des vacances depuis l’époque des chasseurs-cueilleurs. Des vacances d’autant plus méritées que les dernières semaines ont été difficiles pour ce travailleur acharné. Même s’il a dû aller vérifier le bon fonctionnement de ses fermes de Gstaad, des Bahamas et de Dubaï, il est resté sur la brèche non stop. « Je suis habitué à commencer ma journée de travail dès 5 heures du matin, avec la traite, et à la finir vers 22 heures, une fois la compta à jour », explique-t-il en consultant fébrilement sa Rolex. Avec le couvre-feu, il a donc dû adapter ses horaires et commencer, comme tout bon Parisien, vers 10h30 pour finir vers 16h30, afin d’être rentré chez lui avant 18 heures.