Bienvenue, Mesdames et Messieurs, dans le spectacle le plus absurde de tous les temps : le cirque des idioties sur l'agriculture et les pesticides !
Cette semaine, c'est le très sérieux ministère de l'Agriculture, et plus précisément son site Internet, sur la page consacrée à la réglementation des produits phytosanitaires, qui nous a bien fait rigoler.
Janusz Wojciechowski, le commissaire européen à l’Agriculture, nous a bien fait rigoler, le 10 janvier, au Parlement européen.
Les rédactions de plusieurs journaux français ont reçu, fin novembre, un communiqué de presse plutôt bref dont l’annonce a troublé et fait trembler, le signe que c’était vraiment bien fait ! Une sacrée bonne blague…
Rha la la, sacrés énarques du ministère de l'Agriculture ! Ils nous ont encore bien fait rire cette semaine avec les récompenses de leur compétition de jeu vidéo ! Voyez plutôt.
Depuis cet été, et encore plus depuis la fin du mois d'octobre, la hausse du prix du pain est au cœur des conversations. Les Français ont vu les prix de l'énergie augmenter. Si celui du pain, produit de grande consommation, venait s'y ajouter, ça ferait mal au portefeuille. Mais peut-on vraiment attribuer la hausse du prix du pain à celle du prix du blé ?
Imaginez que vous êtes employé dans une entreprise de fabrication d’enveloppes. Que diriez-vous si, demain, quand les clients en achetaient une à un euro, ils pouvaient savoir, par exemple, que vous avez été rémunéré de 0,1 € sur la vente de cette enveloppe ? C’est l’idée lumineuse du rémunérascore (on passera sur la mocheté du nom !) prévu dans la loi Egalim 2 sous forme d’une expérimentation de cinq ans. Il s’agit d’un affichage faisant ressortir l’impact d’un prix de vente sur la rémunération de l’agriculteur.
Ceux qui nous ont fait rire récemment, ce sont les ministres européens de l’Agriculture qui ont donné, lundi 19 juillet, leur feu vert à un « plan d’action » visant à consacrer au moins 25 % des terres agricoles de l’UE à l’agriculture biologique d’ici 2030, contre 8,5 % actuellement. Le commissaire européen à l’Agriculture, Janusz Wojciechowski, s’est réjoui de cet objectif « car auparavant, il y avait des controverses sur le caractère réaliste ou non de cet objectif de 25%. Désormais, les États ont la volonté de contribuer à le concrétiser ».
Vouloir bien faire et… au final parvenir à l'unanimité… contre soi ! C'est « l'exploit » réalisé par l'État français avec la révision de son arrêté « abeilles », qui a pour objectif de mieux protéger les pollinisateurs des pesticides.