Michel-Edouard Leclerc a annoncé, mardi 11 janvier, qu'il bloquait le prix de la baguette à 0,29 € pendant quatre mois, déclenchant la colère des boulangers. Pour eux, il est impossible de s'aligner (ils n'écoulent clairement pas les mêmes volumes que l'enseigne). Le prix moyen, en France, de la baguette s'établit à 0,90 €, d'après l'Insee (Institut national de la statistique et des études économiques).
Vous lisez avec passion notre série Fiction et trépignez à l'idée de savoir comment tout cela va finir ? Si ce n'est pas encore le cas, foncez découvrir l'avenir (imaginé) d'une France sans phyto !
Le changement climatique a cela de déstabilisant qu’il n’épargne presque aucun secteur d’activité : bien qu’à des degrés extrêmement divers, la responsabilité de son aggravation, tout comme ses conséquences, sont partagées.
C'est ancré dans l'histoire française, les grandes écoles d'ingénieurs sont publiques et, symboliquement, la mise en vente des sites qui les hébergent fait toujours des remous.
Rha la la, sacrés énarques du ministère de l'Agriculture ! Ils nous ont encore bien fait rire cette semaine avec les récompenses de leur compétition de jeu vidéo ! Voyez plutôt.
À la fin des années 1980, Edgard Pisani (ministre fondateur de la PAC) disait : « Une politique qui a réussi doit être infléchie, sans quoi, tôt ou tard, elle provoque des effets pervers. » Resté cinq ans au poste de ministre de l'Agriculture (de 1961 à 1965), un record jusqu'à Stéphane Le Foll, il a aussi été l'un des pères de la loi d'orientation agricole de 1960, qui modernisa l'agriculture française. La PAC représente aujourd'hui un sujet de crispation au niveau européen, national et social. Quel modèle veut-on défendre pour demain ?
Le 4 octobre, la commission mixte paritaire, composée de 7 sénateurs et 7 députés, a adopé à l’unanimité le texte de la loi dite Egalim 2, dont l’objectif principal est de protéger la rémunération des agriculteurs. « L’ambition est qu’elle entre en application dès les prochaines négociations commerciales », a affirmé le ministère de l’Agriculture. « Cette loi doit amener à la fin de la guerre des prix après 8 ans de déflation », a affirmé Grégory Besson-Moreau, le député LREM qui a proposé le texte. Des contrats écrits et sur une durée minimale de trois seront obligatoires, entre un producteur et le premier acheteur. Les prix seront automatiquement ajustés en fonction de l’évolution des coûts (transport, énergie…).
Après les insectes, après la viande in vitro, voici que des chercheurs ont inventé du soja généré en laboratoire ! Derrière, les objectifs sont toujours les mêmes : libérer des hectares pour les rendre à la nature, diminuer la pollution… mais est-ce que ces start-up ne montrent pas surtout un savoir-faire technologique et une importante capacité à lever des fonds ?
Le renouvellement des générations en agriculture constitue un enjeu de taille : on comptait un million d’exploitants en 1988. Ils n’étaient plus que 450 000 en 2018. Ce chiffre pourrait baisser encore puisque la moyenne d’âge des agriculteurs est de 52 ans. Un sur deux arrivera à la retraite dans 5 à 10 ans. Il faudrait installer entre 7 000 et 10 000 nouveaux agriculteurs chaque année.