Depuis l'avènement d'Internet, il ne fait nul doute que nos vies se sont accélérées d'une manière jamais vue auparavant dans l'histoire de l'humanité. L'évolution de l'organisation au travail de Bill Slowmotion, agriculteur dans le bush australien, qui dépasse l'imagination, en témoigne. C'est au début des années 2000 que tout a changé pour lui. Il explique : « Tout a commencé à aller plus vite. Nous sommes passés à deux récoltes par an, puis trois, puis quatre. Ensuite, il a fallu semer le lundi pour récolter le dimanche [N.D.L.R. : il fait toujours très chaud en Australie]. C'est devenu n'importe quoi ! Je ne faisais pourtant que suivre les conseils de ma coopérative… » L'homme a donc dû investir, emprunter et emprunter encore pour pouvoir suivre la cadence. Vingt ans plus tard, il possède 25 moissonneuses-batteuses qui se relaient jour et nuit, une flotte de 67 tracteurs avec remorque et pas moins de 116 semoirs. Il ne parvient même plus à évaluer le tonnage de semis qu'il achète chaque année. Les banques de la région refusent de lui prêter de l'argent tellement ses dettes leur semblent abyssales !
S'il est une responsabilité politique souvent confiée à des femmes, c'est bien celle de ministre de l'Écologie. Comme ce poste est lié de près à l'agriculture, on vous propose, à la #Positive Production, un test de personnalité : Et vous, feriez-vous une bonne ministre de l'Écologie ?
Lors des États généraux de l'installation et de la transmission, qui se sont tenus à Lorient le 18 octobre, la Bretagne, première région agricole de France, qui compte 26 000 exploitations et 67 000 actifs agricoles, s'est penchée sur le renouvellement des 2 000 qui partent en retraite chaque année.
À chaque rapport sur la consommation des pesticides, l'UIPP et les organisations syndicales disent que non, la France n'est pas le premier consommateur de pesticides en Europe, et les associations environnementalistes clament le contraire ! Et vos voisins (qui n'y connaissent rien) crient eux aussi certainement au loup. Qui croire ? Pourquoi ?
Elle a fait couler beaucoup d'encre avant son lancement. Elle accueille ses premiers élèves depuis la rentrée de septembre. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle affiche une ambition certaine, celle de rebattre les cartes ! Elle, c'est Hectar, l'école/campus/entreprise/ferme/… installée à Lévis-St-Nom, dans les Yvelines.
Alors qu'au début de cette année 2021, la définition du biocontrôle mentionnait les bioagresseurs : « Le biocontrôle désigne un ensemble de méthodes de protection des végétaux reposant sur l'utilisation de mécanismes naturels pour maîtriser les bioagresseurs », celle mise en ligne il y a quelques jours sur le site internet du ministère de l'Agriculture ne contient plus la mention de cette maîtrise des bioagresseurs : « Le biocontrôle est un ensemble de méthodes de protection des végétaux basé sur l’utilisation de mécanismes naturels. Seules ou associées à d’autres moyens de protection des plantes, ces techniques sont fondées sur les mécanismes et interactions qui régissent les relations entre espèces dans le milieu naturel. »
La Commission européenne croit au potentiel du carbone agricole pour séquestrer les émissions de CO2 tout en régénérant les sols dégradés et renforce son investissement pour présenter une initiative et un schéma de certification pour la captation du carbone. Une nouvelle approche de l'élimination du carbone en agriculture (et grâce à celle-ci), à hauteur de 55 %, contribuera à augmenter les ambitions européennes en matière climatique d'ici la fin de la décennie.
Juillet 2029 : Un été sous haute tension. Les gros titres des journaux, en cette période traditionnellement dédiée aux vacances scolaires, sont bien différents de ceux des années précédentes. Rien sur les départs, les embouteillages, la météo…
Si De Sangosse est leader des biosolutions en France (son slogan), c’est parce que c’est le cas aujourd’hui, mais c’est aussi parce que l’entreprise du Lot-et-Garonne pense déjà à demain. Ainsi, elle a pour objectif de couvrir 17 millions d’hectares d’ici neuf ans avec ses biosolutions, qu’elle développe depuis déjà quinze ans. Ainsi, en 2019, les biosolutions représentaient 8 millions d’hectares. Pour progresser et « produire mieux avec moins », il faut dès à présent se pencher sur la recherche, notamment sur « la connaissance et l’exploitation de l’interdépendance biologique et écologique entre les plantes ».