Dans le cadre de la transition agroécologique, le plan Ecophyto II+ a pour objectif de réduire de moitié l’utilisation des produits phytosanitaires d’ici 2025 en encourageant les agriculteur·rice·s à utiliser des produits de biocontrôle pour protéger leurs cultures.
Que l’on soit en BIO, Biocontrôle ou conventionnel, il est impératif de lire attentivement leurs étiquettes avant utilisation. Les produits de biocontrôle sont aussi efficaces que les produits conventionnels,
Le saviez-vous ? En France, l’agriculture représente 19% de nos émissions de gaz à effet de serre, soit le deuxième poste d’émission après le secteur des transports. Si ce chiffre peut en effrayer certains, il convient de leur rappeler que le secteur agricole ne fait pas qu'émettre du CO2. Il l’absorbe également grâce à la photosynthèse. Ces stockages sont appelés “puits de carbone”.
Un produit phytosanitaire de biocontrôle, pour quoi faire ? On entend de plus en plus parler de l’efficacité des biosolutions par rapport aux produits conventionnels. Au-delà de leur efficacité, elles offrent une alternative plus naturelle aux produits conventionnels puisqu’elles sont sans danger pour la santé et pour l’environnement.
Les beaux jours approchent et nous nous en réjouissons. Mais aux champs, certains se préparent déjà à affronter cette « rosée de farine » qui aime particulièrement le printemps.
C'est en 1789 que Louis-Nicolas Robert invente la machine à papier, qui a permis de rendre plus simple la production d'étiquettes. À la #PositiveProduction, on est de grands fans de cet inventeur*, et on ne voudrait pas qu'il ait travaillé pour rien. Alors… on vous rappelle pourquoi lire les étiquettes des produits phytos que vous utilisez et suivez les informations qu'elles comportent !
Tous les ans, IBMA France, dont l'objectif est la promotion du biocontrôle, organise les Rencontres annuelles du biocontrôle. L'an dernier, pour cause d'épidémie et de confinement, les 7es rencontres avaient dû être retransmises en direct. Le succès avait pourtant été au rendez-vous, sur la thématique « Biocontrôle : comment atteindre 30 % du marché en 2030 ? »
Elle a fait couler beaucoup d'encre avant son lancement. Elle accueille ses premiers élèves depuis la rentrée de septembre. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle affiche une ambition certaine, celle de rebattre les cartes ! Elle, c'est Hectar, l'école/campus/entreprise/ferme/… installée à Lévis-St-Nom, dans les Yvelines.
C'est une association portée par des agriculteurs, des coopératives, des ONG, des restaurateurs, etc. qui s'est donné pour mission « d'accélérer la transition alimentaire et agricole ». Pour une agriculture du Vivant s'appuie, pour parvenir à ses fins, sur quatre leviers : le développement agronomique, la coopération et la structuration des filières, la pédagogie et le financement de la transition.