Elle a fait couler beaucoup d'encre avant son lancement. Elle accueille ses premiers élèves depuis la rentrée de septembre. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle affiche une ambition certaine, celle de rebattre les cartes ! Elle, c'est Hectar, l'école/campus/entreprise/ferme/… installée à Lévis-St-Nom, dans les Yvelines.
Si De Sangosse est leader des biosolutions en France (son slogan), c’est parce que c’est le cas aujourd’hui, mais c’est aussi parce que l’entreprise du Lot-et-Garonne pense déjà à demain. Ainsi, elle a pour objectif de couvrir 17 millions d’hectares d’ici neuf ans avec ses biosolutions, qu’elle développe depuis déjà quinze ans. Ainsi, en 2019, les biosolutions représentaient 8 millions d’hectares. Pour progresser et « produire mieux avec moins », il faut dès à présent se pencher sur la recherche, notamment sur « la connaissance et l’exploitation de l’interdépendance biologique et écologique entre les plantes ».
Élimination des EPI. En raison des risques de contamination, les EPI usagés sont des déchets qui ne peuvent pas être jetés simplement à la poubelle ou incinérés et doivent être éliminés en respectant les conditions de sécurité. Deux étapes doivent être respectées et suivies : Les EPI usagés doivent être stockés dans un sac translucide, lui-même laissé dans le local phyto avec les PPNU (produits phytosanitaires non utilisables). Le sac devra être déposé chez un distributeur, ECO EPI, lors d'une collecte dédiée (cf. encadré).
C'est une association portée par des agriculteurs, des coopératives, des ONG, des restaurateurs, etc. qui s'est donné pour mission « d'accélérer la transition alimentaire et agricole ». Pour une agriculture du Vivant s'appuie, pour parvenir à ses fins, sur quatre leviers : le développement agronomique, la coopération et la structuration des filières, la pédagogie et le financement de la transition.
Concevoir des produits en laboratoire c'est bien, les tester sur le terrain et prouver ainsi qu'ils fonctionnent, c'est mieux ! De Sangosse, entreprise installée à Pont-Du-Casse, dans le Lot-et-Garonne, a fait de la transition agroécologique un élément structurant de sa stratégie.
Pour accéder aux écorégimes de la PAC 2023-2027, l'un des chemins d'accès sera la certification HVE. Ceci explique sans doute pourquoi les exploitations dotées de cette certification ont vu leur nombre croître de 74 % en un an. Voilà donc atteint le chiffre fixé en 2018 par le ministère de la Transition écologique, qui était de 15 000.
Après un premier volet sur l’utilisation des EPI (lien vers l’article 1), les équipements de protection individuelle, le deuxième est consacré à leur entretien. En effet, pour conserver toutes ses qualités et un fonctionnement optimal, il importe de prendre soin de sa tenue de travail. Un EPI utilisé et mal entretenu peut constituer une source d’exposition pour les collègues, la famille, l’opérateur lui-même. On a vu en 2020, au début de la pandémie de Covid comment un virus pouvait se propager au moindre accroc envers les gestes barrière. Avec les produits phytos, c’est pareil !
C'est quelque chose que l'on aime bien, à la #PositiveProduction : une idée de rien, mais qui est ingénieuse, qui change la vie et qui est plutôt solidaire. Cette idée, c'est Agribiolien (https://www.agribiolien.fr/), une plateforme de petites annonces en ligne réservée aux agriculteurs bio, mise en ligne par le Réseau Fnab. Alors, oui, il n'est pas très beau. Mais il est fonctionnel, intelligent et pratique. Et c'est… tout ce qu'on lui demande !
Une enquête de février 2020 menée auprès de 300 viticulteurs et 103 arboriculteurs montre qu'ils sont à 94 % favorables au biocontrôle (55 % pour respecter l'environnement, 52 % pour limiter le recours aux produits conventionnels, 35 % pour diminuer l'IFT). 97 % d'entre eux sont ainsi engagés dans une démarche de réduction de l'utilisation des produits phytosanitaires conventionnels.