Pendant longtemps, le désherbage s’est pratiqué exclusivement à la main, un travail on ne peut plus harassant. Bien que cela soit encore le cas dans certaines exploitations, sa pénibilité et sa gourmandise en main-d’œuvre expliquent le succès des désherbants chimiques au cours du siècle dernier. Doux pour le dos des travailleurs et redoutables face aux adventices, ils le sont beaucoup moins pour les sols et l’eau, qu’ils contaminent.
Lors de la signature de l'Accord de Paris, en 2015, les pays ont convenu de limiter l'augmentation de température moyenne à 2 °C. Pour cela, ils se sont engagés à atteindre la neutralité carbone en 2050. Avec la stratégie nationale bas-carbone (SNBC), la France souhaite diviser par 4 ses émissions de GES en 2050 par rapport à 1990. L'une des pistes explorées est l'utilisation de la biomasse agricole.
C'est en 1789 que Louis-Nicolas Robert invente la machine à papier, qui a permis de rendre plus simple la production d'étiquettes. À la #PositiveProduction, on est de grands fans de cet inventeur*, et on ne voudrait pas qu'il ait travaillé pour rien. Alors… on vous rappelle pourquoi lire les étiquettes des produits phytos que vous utilisez et suivez les informations qu'elles comportent !
Si la nouvelle flambée de Covid-19 a eu raison de l’édition 2022 du salon AgriTechnica, qui devait se tenir du 27 février au 5 mars en Allemagne, son palmarès, dévoilé début décembre, fait la part belle aux innovations permettant de préserver les sols. Parmi celles-ci, le porte-outils XXL NeXat, a remporté la médaille d’or.
On le sait, le biocontrôle, ce n'est pas seulement utiliser des produits meilleurs pour l'environnement, c'est aussi combiner des techniques pour optimiser ses pratiques.
Tous les ans, IBMA France, dont l'objectif est la promotion du biocontrôle, organise les Rencontres annuelles du biocontrôle. L'an dernier, pour cause d'épidémie et de confinement, les 7es rencontres avaient dû être retransmises en direct. Le succès avait pourtant été au rendez-vous, sur la thématique « Biocontrôle : comment atteindre 30 % du marché en 2030 ? »
Smartphones, applications agricoles, Internet… il y a déjà maintenant trois décennies que ces outils de communication ont peu à peu fait leur entrée dans le monde agricole, jusqu’à devenir indispensables. Mais les avancées technologiques ne s’arrêtent pas là ! Désormais, satellites, capteurs, drones, informatique embarquée, etc. trouvent eux aussi leur déclinaison agricole et constituent l’une des assises de l’agriculture numérique, dite « de précision ».
L'idée communément admise aujourd'hui est que l'agriculture intensive est néfaste pour l'environnement : déforestation, utilisation massive d'intrants, biodiversité en berne, etc. Parallèlement et paradoxalement, il faudra demain nourrir dix milliards d'êtres humains tout en préservant l'environnement. Sacrée équation !
L’agriculture est depuis toujours une terre de recherche, d’invention, d’hybridation, qui concilie habilement savoirs ancestraux, pratiques industrielles, digitalisation et nouvelles technologies. Aussi, à l’heure où les enjeux de souveraineté alimentaire et de transition écologique enjoignent les systèmes de production à évoluer, accélérer le développement de l’innovation agricole est indispensable.