Même si on ne la voit pas, la dérive est un phénomène récurrent au moment de la pulvérisation. La limiter, autrement dit : réduire la déperdition de produit pulvérisé, permet d’ augmenter l’efficacité du traitement sur les cultures, régularisent leur efficacité en conditions difficiles et limitent l’impact environnemental des applications.
À l’heure où les agriculteurs doivent toujours plus optimiser l’efficacité de leurs traitements et mieux respecter l’environnement, des solutions ingénieuses, par exemple Bliss Ecospray, la pulvérisation en un souffle viennent s’ajouter à la boîte à outils de l’agriculteur efficace. C’est aussi le cas des adjuvants, notamment dans le cadre d’une stratégie de biocontrôle.
Lors de la signature de l'Accord de Paris, en 2015, les pays ont convenu de limiter l'augmentation de température moyenne à 2 °C. Pour cela, ils se sont engagés à atteindre la neutralité carbone en 2050. Avec la stratégie nationale bas-carbone (SNBC), la France souhaite diviser par 4 ses émissions de GES en 2050 par rapport à 1990. L'une des pistes explorées est l'utilisation de la biomasse agricole.
On le sait, le biocontrôle, ce n'est pas seulement utiliser des produits meilleurs pour l'environnement, c'est aussi combiner des techniques pour optimiser ses pratiques.
L'idée communément admise aujourd'hui est que l'agriculture intensive est néfaste pour l'environnement : déforestation, utilisation massive d'intrants, biodiversité en berne, etc. Parallèlement et paradoxalement, il faudra demain nourrir dix milliards d'êtres humains tout en préservant l'environnement. Sacrée équation !
Si De Sangosse est leader des biosolutions en France (son slogan), c’est parce que c’est le cas aujourd’hui, mais c’est aussi parce que l’entreprise du Lot-et-Garonne pense déjà à demain. Ainsi, elle a pour objectif de couvrir 17 millions d’hectares d’ici neuf ans avec ses biosolutions, qu’elle développe depuis déjà quinze ans. Ainsi, en 2019, les biosolutions représentaient 8 millions d’hectares. Pour progresser et « produire mieux avec moins », il faut dès à présent se pencher sur la recherche, notamment sur « la connaissance et l’exploitation de l’interdépendance biologique et écologique entre les plantes ».
Élimination des EPI. En raison des risques de contamination, les EPI usagés sont des déchets qui ne peuvent pas être jetés simplement à la poubelle ou incinérés et doivent être éliminés en respectant les conditions de sécurité. Deux étapes doivent être respectées et suivies : Les EPI usagés doivent être stockés dans un sac translucide, lui-même laissé dans le local phyto avec les PPNU (produits phytosanitaires non utilisables). Le sac devra être déposé chez un distributeur, ECO EPI, lors d'une collecte dédiée (cf. encadré).
Après un premier volet sur l’utilisation des EPI (lien vers l’article 1), les équipements de protection individuelle, le deuxième est consacré à leur entretien. En effet, pour conserver toutes ses qualités et un fonctionnement optimal, il importe de prendre soin de sa tenue de travail. Un EPI utilisé et mal entretenu peut constituer une source d’exposition pour les collègues, la famille, l’opérateur lui-même. On a vu en 2020, au début de la pandémie de Covid comment un virus pouvait se propager au moindre accroc envers les gestes barrière. Avec les produits phytos, c’est pareil !
Non, non, nous n'avons pas fait de faute de frappe et ne souhaitons pas que vous vous protégiez avec des épis de blé ou de maïs ! Les EPI, ce sont, bien sûr, les équipements de protection individuelle. Si l'habit fait le moine, alors les EPI font le professionnel agricole. L'UIPP a publié des fiches pour conseiller les agriculteurs. Revue de détail.